TERRA iPSUM récompensé par la Mention Slow Cosmétique

TERRA iPSUM récompensé par la Mention Slow Cosmétique

Au mois de mai, nous avions eu la bonne nouvelle d’être lauréat de la Mention Slow Cosmétique lors de l’édition 2018, une mention de prestige récompensant les marques qui s’engagent à la fois pour une beauté plus intelligente, plus raisonnable, plus écologique et plus humaine. L’idée de “consommer moins mais mieux” résulte d’une charte fondatrice prônant la propreté des formules et un marketing moins trompeur.

  • Mais qu’est-ce la Slow Cosmétique exactement?

La Slow Cosmétique, c’est avant tout une association, fondée en 2012 par Julien Kaibeck, qui milite pour une cosmétique plus écologique. Aujourd’hui, c’est même devenu un mode de consommation des produits de soin avec l’idée de “consommer moins mais mieux”. Avec les scandales qui ont fusé concernant les ingrédients nocifs pour la santé, de plus en plus de gens deviennent adeptes de ce mouvement en ne consommant que des produits ayant obtenu la mention Slow Cosmétique.

  • Pourquoi une mention Slow Cosmétique?

Cette mention a été créée en 2013 dans le but d’aider les consommateurs à déchiffrer les étiquettes des cosmétiques. Suite à une analyse complète résultant de plusieurs facteurs, les marques en deviennent lauréates.

  • Quels sont les critères de sélection?

La Charte de la Slow Cosmétique se base sur 4 piliers fondamentaux pour recevoir la mention.

Critère slow n°1 : Pour une cosmétique « intelligente »

La cosmétique doit répondre de façon adéquate à des besoins réels de la peau. Le nettoyage, l’hydratation et la protection de la peau sont des besoins fondamentaux, et la cosmétique doit y répondre avec des produits ou des gestes sensés. Pour cela, la cosmétique doit utiliser des formules simples à base d’ingrédients nobles issus des ressources bio disponibles.

Efficace, la cosmétique doit faire la part belle aux ingrédients naturellement actifs et bénéfiques pour la peau sans souhaiter en revendiquer l’exclusivité.​ Les ingrédients inertes, inactifs ou inutilement transformés doivent être évités, ainsi que tout ingrédient susceptible d’améliorer la santé de la peau au détriment de la santé du reste du corps ou de l’esprit.

Elle nous invite à consommer moins mais mieux, tout en nous incitant à entrer en contact direct avec la nature sans chercher à recréer celle-ci de façon artificielle.

Critère slow n°2 : Pour une cosmétique « raisonnable »

La cosmétique ne doit pas formuler de fausses promesses, impossibles à tenir au regard de la nature d’un produit ou d’un geste cosmétique. Elle s’interdit le greenwashing, la manipulation, et toute forme de retouche ou de dissimulation visant à tromper ses interlocuteurs.

Elle se vend et s’achète à un prix juste, qui reflète la qualité réelle de sa formulation ou de son service. Elle promeut les savoir-faire ancestraux et traditionnels dans le respect de l’éthique. Dans son élaboration, elle veille à l’amélioration du niveau de vie de tous les acteurs de la chaîne de production. Elle fait confiance aux ingrédients issus de la Nature ou du talent humain, sans souhaiter en revendiquer l’exclusivité (biopiraterie).

Résolument positive et non anxiogène, elle reconnaît le besoin de plaisir éprouvé par l’Homme comme une qualité et l’invite à le cultiver d’une façon simple. Elle incite à adopter des alternatives naturelles, bénéfiques pour le corps et la beauté autant que pour l’esprit.

Critère slow n°3 : Pour une cosmétique « écologique »

La cosmétique doit être formulée et utilisée dans le respect de l’environnement.​

Les ingrédients naturels et biologiques les moins transformés doivent être privilégiés dans les formules, excluant tout ingrédient issu de la chimie de synthèse, de la pétrochimie, de l’exploitation animale provoquant la mort, ainsi que tout ingrédient potentiellement polluant pour l’environnement.​

La cosmétique doit s’efforcer de minimiser son impact écologique dans toutes les sphères de sa conception et de son utilisation. Les cycles courts, les échanges au niveau local et le zéro déchet doivent être privilégiés.

Critère slow n°4 : Pour une cosmétique « humaine »

La cosmétique doit être formulée et pratiquée dans le respect de la santé de l’Homme, du végétal et de l’animal. Elle se conçoit dans le respect du vivant et de son cycle de vie sans causer de toxicité à court ou long terme. Elle veille à ne pas perturber les fonctions physiologiques de l’organisme.​

Elle exclut les tests sur les animaux, ainsi que toute exploitation animale provoquant la souffrance ou la mort.

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